Poursuite des vieux dossiers pendant les fêtes de Noël. Aujourd’hui, Un monde sans fin de Ken Follet.
En réalité, je ne sais même pas ce que fait ce bouquin dans ma bibliothèque. Bon, en fait je sais, c’est ma femme qui l’a acheté, et avec mes 55 heures par semaine m’aérer le cortex devient une priorité. Donc je le lis et j’accroche, j’en oublie même de prendre mon Métro quotidien quand j’emprunte son homonyme. Le décor est l’Angleterre du XIVème siècle comme on se l’imagine : féodale à souhait. Cruelle, inique, primaire. Le village voisin est un concurrent et se rendre à Londres une péripétie. Quatre héros pétris de rêves et d’ambition évoluent dans ce cadre pour apprendre amour, gloire et déception. Mort, religion, argent, vengeance, une touche de sexe gentillet toutes les cinquante pages pour s’émoustiller un peu, bref, toutes les recettes y sont employées. Du grand classique, simple, efficace et sans fioritures. Léger, adapté à une lecture de fêtes.
Dans l’ensemble on y prend goût et on se met 1300 pages dans la vue. Sinon, il y a la contre-histoire de la philosophie d’Onfray, que j’aimerais lire. Mais là, j’ai pas la foi.

