Le barcamp e-commerce, c’est le 11 juin 2009

Je suis la semaine prochaine au barcamp e-commerce, co-organisé par 42Stores et LeadShare.

Le barcamp e-commerce du 11 juin 2009

barcamp-ecommerce

Cards Off a le plaisir d’être un des sponsors de la première heure du barcamp, et nous ne pouvons qu’augurer de bonnes rencontres sur place.

Sont prévus entre autres:

Et plein de gens très bien pour parler d’e-commerce entre personnes de courtoisie. J’espère donc avoir le plaisir de vous voir sur place.

Pour les béotiens, petit rappel de ce qu’est un barcamp

Un barcamp est une manifestation basée sur l’échange, que l’on peut définir par antinomie avec conférence. Le leitmotiv est tous participants, pas spectacteurs. Chacun y apporte son expérience, ses questions, ses analyses. Généralement organisés par petits ateliers pour favoriser l’interaction, c’est un lieu de rencontres entre professionnels ou utilisateurs confirmés.

Ce type d’évènement non-conforme-mais-professionnel reste pour l’instant très cantonné à internet et l’IT, et on attend avec impatience le barcamp des missiles sol-air et celui de la mongolfière péruvienne.

Chronique sur l’e-commerce

Pour continuer à alimenter le dossier e-commerce, une petite chronique régulière plutôt qu’un long billet structuré toutes les morts d’évêque fait parfois l’affaire.

Au sommaire:

  • ebay impose Paypal à ses clients
  • Suivez votre logisticien
  • Web Conversion

Petit rappel: barcamp e-commerce semaine prochaine! Je vous en reparle.

Ebay impose Paypal à ses clients

Rappel pour compréhension: Paypal est une filiale d’ebay.

Vu chez Vansnick, tous les vendeurs possèdant moins de 50 évaluations seront contraintes d’utiliser la solution de paiement de la maison, Paypal. Vous l’avez compris, au delà du pretexte de sécurité sur lequel nous ne reviendrons pas, l’objectif est de maximiser le revenu par transaction.

  • Une première commission pour avoir utilisé ebay.
  • Une deuxième pour l’utilisation de Paypal.

Je laisse nos amis juristes s’exprimer sur le fait que c’est de la vente forcée ou non.

D’un autre côté, si la chose est tolérable sur le plan juridique, et on comprend la volonté du groupe dans cette démarche, elle reste discutable sur le plan commercial. Elle reste en adéquation avec ce qui a fait le succès d’ebay et de Paypal: les synergies entre les deux mondes et l’apport permanent d’affaires.

Même si pour des raisons de concurrence et de ressenti personnel je ne pense pas que Paypal soit une bonne solution de paiement, je salue le coup de génie à l’époque qui a fait faire racheter ce moyen de paiement pour la somme de 1.5 Miards de dollars. Cette nouvelle annonce est la preuve de la continuité de la stratégie amorcée alors.

Toutefois, quelques craintes apparaissent chez les consommateurs et l’impression d’avoir mis le doigt dans un engrenage sur lequel ils n’ont pas de prise.

Suivez votre logisticien!

Chez Xyo, le rappel de l’histoire d’un internaute. Il aurait commandé une caméra bouton en ligne et trouvé son colis incomplet. Surpris de la chose il l’examine plus avant et trouverait des vidéos du chauffeur de La Poste fouillant le colis.

Je n’ai pu vérifier l’histoire, mais ai trouvé des rappels concordants entre autres sur legrandforum.com, mais les extraits vidéos peuvent tout aussi bien avoir été tourné par des acteurs. A prendre donc avec des pincettes. Info reprise chez Korben.

L’essentiel est de retenir que le logisticien est la dernière image que vous laisserez à votre client! Ne la gâchez pas.

Web Conversion

Qui a des retours sur Web Conversion? Ouvrage liée on s’en doute à l’optimisation de son taux de conversion et la maximisation de son chiffre d’affaries.

Conférence sur les moyens de paiement à la FEVAD

La fraude dans le commerce en ligne

thiefSujet majeur pour le commerce en ligne car directement lié au résultat net des e-commerçants. Les chiffres annoncés évaluent la fraude à hauteur de 0.2% des transactions en 2008. Si 2007 avait permis de constater une baisse en valeur, 2008 a vu une hausse et en valeur et en nombre de transactions.

Si ce chiffre mérite débat, la discussion a roulé ensuite sur le sujet majeur qu’est la mise en place de 3D Secure. Avant d’y passer, je fais une apparté sur une autre réunion publique à laquelle participait notre PDG. Un des grands sites marchands généralistes, initialement construit autour de la photographie, a reconnu hier déployer une équipe de 20 personnes pour lutter contre les tentatives de fraude. Si certes 0.2% semble peu significatif, le coût d’une telle équipe ajouté aux systèmes logiciels installés et maintenus, l’accroit très lourdement. Chargé, on a là un billet d’un million d’euros, à la grande louche. On commence donc à parler d’un bon pourcent, sans parler des immos logicielles. Un de mes clients confessait mettre 2 personnes de son effectif sur le sujet. Sur quinze. Vous imaginez l‘impact sur la rentabilité de son offre.

Mais passons à des sujets plus joyeux: la mise en place de 3D Secure.

La mise en place de 3D Secure

banque-de-france-logoMarc Andries, Chef du Service de Surveillance des moyens de paiement scripturaux de la Banque de France,  nous avait concocté une dense présentation, dans l’objectif de faire réagir les parties prenantes. Le constat est simple: la quasi-totalité des porteurs de carte sont enrollés (oui de toute façon on vous demande pas votre avis) alors que seulement 10% des transactions se font sous 3D Secure tandis que 30% des commerçant seraient équipés. Il y a donc un problème de pénétration de la solution sur le marché français. Mais avant d’aller plus loin, faisons un rappel sur 3D Secure.

Le protocole 3D Secure

L’objectif est multiple:

  • le premier, renforcer l’identification du porteur de carte
  • Ensuite, déplacer la responsabilité de cette identification depuis le commerçant vers la banque du porteur
  • Et finalement, pour les faiseurs que sont Visa, Mastercard, le GIE CB, sortir d’une situation dans laquelle ils auraient pu être financièrement impliqués

3D, c’est tout simplement qu’une troisième partie s’insère dans la validation de la transaction. 3 parties, d’où le nom 3D Secure.

  • Le site marchand, via ses solutions ou celles du prestataire qu’il missionne pour ce faire, lance l’acquisition et le contrôle du numéro de CB pour déclencher le paiement
  • Le porteur de carte saisit ses identifications
  • Et, nouveauté du protocole, la banque du porteur de carte demande à ce dernier une information qu’ils partagent3dsecure-petit

La cinématique d’un paiement s’en trouve donc changée:

  1. Validation du panier
  2. Saisie du numéro de CB sur la fenêtre ad hoc
  3. Saisie d’un mot de passe complémentaire sur une nouvelle fenêtre, affichée par la banque du porter

Vous aurez plus d’informations en cliquant sur le schéma ci-contre, info via Atos.

Rendre 3D Secure opérationnel pour juin 2010

Marc Andries l’a confirmé, l’objectif est de généraliser la solution pour juin 2010. La situation, tant du point de vue de la pénétration de la solution, que des solutions techniques choisies n’est pas satisfaisante.

Côte déploiement de 3D Secure, sites marchands et banquiers se renvoient la balle, chacun considérant que c’est à l’autre d’expliquer au client final cette nouvelle solution. De plus, les sites marchands constatent à l’activation de 3D Secure une baisse allant jusqu’à 30% des taux de transformation. Je cite une gros faiseur de la vente privée: On ne vas pas perdre 20% de commandes pour résoudre 0.2% de nos problèmes. Moralité, les e-marchands prendront le train quand il sera suffisament lancé, et limiteront leurs risques avant. Les professionnels de la banque font montre d’une précipitation mesurée, et cela est compréhensible. Le transfert de responsabilité fera que les banquiers auront à supporter le coût de la fraude, car c’est eux qui assument la charge d’authentification du porteur de carte. Pourquoi pousseraient-ils un système qui les défavorisent?

L’impact financier de 3D Secure

billets_eurosDu point de vue du consommateur, cela sera a peu près neutre. A l’heure actuelle la fraude et sa gestion impactent le prix de vente, du fait de leur évaluation directe par le site marchand. Le transfert de responsabilité, et donc le transfert d’une partie des coûts sur les banques, induira une facturation en retour de ces services, au prévisionnel imputée au site marchand. Qui l’intégrera dans son prix de vente. La conclusion est que 3D Secure ne devrait pas diminuer le prix de vente au consommateur.

De ce point de vue là, pas de farouche opposition des sites marchands, comme le disait un discounteur électroménager lyonnais: « je préfère voir une somme investie dans la technologie plutôt que dans la fraude« .

Le lien entre 3D Secure et la banque en ligne

La recommandation de la Banque de France a été claire. L’authentification forte lors de l’utilisation des banques en ligne est à installer. Il en va de même pour les paiements en ligne. Réunir ces deux projets sous les mêmes technologies est donc essentiel. Cela permet de lisser les coûts de bascule sur les deux projets et de faciliter leur explication aux porteurs de carte et clients de banques en ligne.

La compatibilité entre 3D Secure et la nouvelle norme FEVAD

La norme FEVAD du paiement à l’expédition

fevad-logoRappel des faits. La FEVAD, sur demande de Luc Châtel, a réalisé une étude visant à limiter l’impact sur le consommateur et l’image de la profession des défaillances d’e-commerçants. Les faits générateurs furent la CAMIF et Showroom 2001.

Pour limiter les encaissements lors de défaillance, la principale des recommandations de la FEVAD est de n’encaisser l’argent qu’à expédition. Pour plus d’informations, voir mon précédent article sur le sujet.

Les interférences entre la norme FEVAD et 3D Secure

3D Secure demande une authentification forte et non rejouable. Cela exclue déjà de fait 1/3 des paiements (récurrents, facilité de paiement, …). De plus, le principe est de limiter le temps d’acquisition. A l’heure actuelle, un paiment CB simple peut se faire en 6+1 jours, et peut être déclenché après la saisie du numéro, ou rejoué. C’est ce qui permet de donner son numéro à la commande et de n’être débité que deux mois après.

3D Secure limitera ce délai à 3 jours à compter de la saisie du numéro, et non rejouable. Moralité, dans le cas d’un réassort du stock, par exemple de deux semaines, un site marchand ne pourra pas appliquer, dans la situation actuelle, et la norme FEVAD, et le protocole 3D Secure.

De plus, et cela a été confirmé par le GIE CB, il est impossible, dès lors qu’une transaction a été initiée en 3D Secure, de la requalifier en paiement carte bancaire traditionnel.interference

A l’heure actuelle, un risque de conflits entre la norme FEVAD, poussée par le Ministère de l’Industrie, et 3D Secure, fortement recommandé par le Gouverneur de la  Banque de France. Des sessions de travail sont prévues pour analyser cette opposition et voir par quels moyens techniques ou fonctionels elle peut être contournée. En revanche, cela risque de ne pas favoriser l’adoption de 3D Secure par les sites marchands, et de perturber la perception de la norme FEVAD. Il est possible qu’à un moment la non adoption de 3D Secure puisse passer pour un argument commercial.

Conclusion: 3D Secure ou norme FEVAD?

A terme, pas d’impossibilité à réconcilier les deux. Un fort travail d’évangélisation reste à faire entre banquiers et sites marchands. La contrainte de la Banque de France du moins de juin 2010 est suffisamment forte pour faire bouger les lignes. De plus l’évolution des pays européens vers des utilisations d’authentification forte et de moyens alternatifs à la carte bancaire poussera le marché français à réagir.

Du point de vue de l’activité de Cards Off, je ne suis pas inquiet, l’évolution des mentalités et les constats réalisés montrent que des solutions alternatives à la carte bancaire ont leur place et apportent par leur spécificité et leur adapation à le-commerce des solutions. Je dirai par un plat truisme que nativement les problèmes de la carte bancaire ne se posent pas.

Les chiffres du e-commerce

Benchmark Group annonce un tassement de la croissance du e-commerce

Benchmark Group vient de publier son étude sur les chiffres 2008 « Le e-commerce électronique en France – édition 2009« . Si ça vous intéresse, ils font une promo jusqu’au 1er juin.

Progression annoncée, +20% pour atteindre un volume d’affaires de 14 Milliards € en 2008. Le marché est toujours porté par le tourisme et le high-tech à hauteur de 67%. Le poids du e-commerce représenterait en 2008 3.4% de la consommation française.

La prévision des analystes de Benchmark Group est une croissance en 2009 de 8%.

Je m’interroge sur l’écart significatif avec les chiffres de la FEVAD, qui estiment que 2008 a généré 20 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Je ne sais dans la panellisation d’où vient une telle différence, d’autant plus que dans le panel des opérateurs de paiement de la FEVAD ils annoncent à eux seuls 16.9 milliards d’euros.

Autre différence, les prévisions de la FEVAD sont de l’ordre d’une hausse de 25% du volume d’affaires.

Alors quelles perspectives pour le e-commerce en 2009?

Je pense que le réflexe corporatiste de la FEVAD a beaucoup joué dans son analyse. Je rejoins Benchmark Group quand ils annoncent une hausse des défaillances des sites marchands. Pour recoupement, la FEVAD estime à 48500 le nombre de sites en 2008.

Une hausse opportuniste des achats en ligne est à prévoir. Un contexte de crise renforce une recherche de prix optimisés, et la flambée des cours de pétrole l’an dernier est encore dans les esprits, limitant les trajets automobiles. (au passage, les hypermarchés le vivent avec un report des ventes depuis les périphéries vers les centres-villes) . Ce sont deux bonnes raisons pour un report des achats sur l’e-commerce. Un 8% de croissance soutenu par la vente privée, les promotions et l’équipement low-cost me parrait effectivement raisonnable, et une bonne baisse de la part de marché du high-tech.

Apparté: Si quelqu’un à des chiffres sur le sujet high-tech, à l’instinct je dirais que le taux d’équipement a du sérieusement progresser, limitant les primo-achats pour s’orienter vers du renouvellement et alimentant une baisse de la croissance sur ces marchés. Mais ça n’est que mon point de vue, si un expert passe par là, merci d’avance.

La prédiction sur laquelle nous pouvons discuter est la croissance du nombre de sites marchands. Deux tendances s’opposent. D’un côté, les changements d’activité conjoncturels, alimentés par les défaillances d’entreprise et licenciements divers. D’un autre, l’arrivée sur le marché de nombre d’entrepreneurs insuffisament formés, croyant atteindre l’eldorado. Autant dire que ça va corriger violemment. Je ne crois pas à un scénario d’une hausse en valeur absolue du nombre de sites. Beaucoup de créations oui, mais beaucoup de défaillances, ou beaucoup de mises en sommeil. Si les indicateurs pouvaient exclure les sites dont le volume de commandes est inférieur à 10 par mois, nous aurions des chiffres beaucoup plus précis et critiquable.

Dans tous les cas: fin des prédictions, place à l’action. Nous verrons bien qui reste en vie à la fin de l’année.

Wizishop met en ligne son dossier sur la e-logistique

WizishopVous connaissez tous l’excellent blog de Wizishop.

Outre des analyses sur le monde de l’e-commerce, la tradition sur ce blog est de monter des dossiers sur divers pans du métier d’e-commerçant, et des professions connexes.

Cédric une dizaine d’entretiens a concaténé une dizaine d’entretiens dans un dossier consacré à la e-logistique, dans lequel votre serviteur a eu l’insigne honneur d’intervenir. Je ne saurai que trop vous recommander la lecture du dossier, ainsi que vous abonner au fil RSS du blog, indispensable.

Quelques tendances e-commerce début 2009

Un temps d’arrêt dans la croissance

De manière tout à fait informelle, les derniers chiffres de la FEVAD montrent un léger repli 2009 vs 2009 sur les premiers mois de l’année. Nous attendrons d’en savoir plus avec le rapport trimestriel officiel.

Pas d’inquiétudes bien sûr, simplement un symptôme des temps actuels.

Petite prédiction personnelle, qui rejoint cette fameuse théorie de la longue traîne. La croissance sera tirée par les petits à moyens sites, mieux dimensionnés pour rentrer dans une guerre des prix. A ce jour la capacité de négociation des sites majeurs n’est pas suffisante pour compenser sur des marchés de niche la légèreté des petites structures. Ce postulat admis, la répercussion sur les prix de vente est facile à prévoir. Nous nous orientons donc bien vers une recomposition naturelle du marché et un report d’une partie de la croissance vers les sites de moyenne envergure. Je ne crois pas à la perte de croissance pour les gros sites à moyen terme, même si quelques à-coups pourront se faire sentir sur l’année 2009 en faveur des sites plus modestes.

Ce contexte renforce les stratégies de Market Place de Rue du commerce, Pixmania, Amazon et les autres. Les gros ont les clients et la structure de front qui va bien, les petits un besoin de clientèle et le prix compétitif. Quite à perdre sur le produit, autant gagner sur la mise en relation. Cette stratégie de développement est donc aussi une belle stratégie de resistance, saluons la vision de nos champions du marché (ou des marchés voisins). De même que les investissements massifs d’Amazon sur son SI et l’optimisation de ses opérations paieront, voir l’article enthousiaste de Michel de Guillermier.

Forrester optimiste sur le marché e-commerce européen

Selon le cabinet d’analyse Forrestercité par Internet Retailer, le marché européen (17 pays suivis) devrait croître de 9.6% par an hors secteur tourisme pour atteindre 123.1 Mards € en 2014.

L’accroissement de la confiance des consommateurs, la diversification des moyens de paiement sont bien sûr moteurs de cette croissance. Le Royaume-Uni reste le wagon de tête, 50% des adultes y achètent en ligne régulièrement.

La tendance reste donc bonne pour notre secteur d’activité, les recompositions en cours et le phénomène de crise permettront de qualifier les plus compétitifs. L’augmentation des volumes et la professionnalisation des acteurs connexes permettront de suivre la classique théorie des rendements croissants. Jusqu’au retournement…

Réunion FEVAD: vers un débit à la livraison

Je vous l’ai dit, nous sommes aussi là pour parler affaires.

Un mercredi midi à la FEVAD

Mercredi dernier j’étais à la FEVAD qui présentait son rapport relatif à la confiance des consommateurs. L’objectif est multiple:

  • Résoudre un exercice de communication nécessaire pour la profession suite aux cas Camif et Showroom2001. D’autres cas existent, moins médiatisés, mais tout aussi difficiles pour ceux qui les subissent
  • Répondre à un besoin de conciliation avec le gouvernement. On se souvient tous de la lettre du président de la FEVAD François Momboisse après les premières lois Chatel dans laquelle il posait clairement la question « pourquoi tant de haine? ». Le gouvernement, dans un bel exercice de management que je salue, a donc missionné la FEVAD pour rendre une étude sur la confiance des consommateurs et la non reproduction des cas CAMIF et Showroom2001. Quand on est bien élevé, on appelle contexte une procédure collective suite à une défaillance d’entreprise.
  • Commencer à vendre le sujet à la profession. Ce qui n’est pas gagné.

Le thème est dressé, le décor la bibliothèque de l’automobile club, sur l’estrade Marc Lolivier, DG de la FEVAD, Me Drouard, représentant le cabinet qui a réalisé l’étude, Raphaël Del Rey, du cabinet de Luc Chatel, Patrick Flamant d’Ogone. Voilà pour les acteurs. Dans la salle une cinquantaine de personnes dont votre humble serviteur.

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